DOM HÉLDER CÂMARA, ÉVÈQUE BRÉSILIEN, ET LES TROIS FORMES DE VIOLENCE par Louis SAISI

DOM HÉLDER CÂMARA, ÉVÈQUE BRÉSILIEN, ET LES TROIS FORMES DE VIOLENCE par Louis SAISI Au moment où beaucoup de politiques ainsi que nos gouvernants en place fustigent les “Gilets jaunes” pour mieux discréditer leur mouvement de contestation sociale et politique, souvenons-nous ce qu’écrivait, déjà en 1970, l’évêque brésilien Dom Hélder CÂMARA (1909-1999), défenseur des droits…

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Révélation d’une avant-garde… La grande peur d’une apparition par Philippe TANCELIN

Tribune 4     Révélation d’une avant-garde… La grande peur d’une apparition Par Philippe TANCELIN   Par un vent glacial et puissant qui accentue le ressenti de froid et malgré les quelques braseros dont les lueurs réchauffent plus les esprits que les corps, ils sont cette nuit de la St Sylvestre vers 22h un peu plus d’une…

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Migrants et Pacte pour des migrations sûres, ordonnées et régulières par Louis SAISI

Migrants et Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières Pacte dit de « Marrakech » du 10 décembre 2018   Malgré les critiques des nationalistes et des souverainistes dissimulant mal le plus souvent leur xénophobie, le Pacte mondial sur les migrations diligenté par les Nations unies et finalisé le 13 juillet 2018 – destiné à…

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“8, avenue Lénine”( film), critique de Nic SIRKIS (romancière)

« 8, avenue Lénine » (film) critique de Nic SIRKIS (ROMANCIERE) “Le 17 novembre (2018), je suis allée voir le nouveau film du duo Anna PITOUN/Valérie MITTEAUX à la séance mensuelle du samedi matin au Majestic-Bastille (toujours suivie d’un débat avec membre[s] de l’équipe du film). Comme chaque fois quand la salle se rallume après la projection…

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Tribune : De la surexposition de la couleur à son oubli par Philippe TANCELIN

Tribune : De la surexposition de la couleur à son oubli par Philippe TANCELIN   “In-vus.es…Invisibilisés.es….Invisiblement effacés.es… Rompus.es au silence et néanmoins rebelles… Il est de la couleur montant sur l’hiver, Il est du jaune-cerise comme un temps de Prince des émois Il est du printemps dans les branches tendues aux oiseaux blessés, levés bien avant…

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